Aujourd’hui le numérique permet une virtualisation complète des outils de composition, suggérant l’idée d’une libération définitive de toute contingence externe. Il y a les musiciens raisonnables, qui flairent là un mythe, car l’art aura toujours besoin de contraintes et d’écoles. D’autres, plus téméraires, plongent dans l’ivresse d’un océan sans bornes, mais s’étonnent du peu de réceptivité des auditeurs. Pour atteindre ses auditeurs, tout projet musical intègre naturellement ses contraintes, que cet article propose de présenter selon quatre niveaux.

Article de C.E. Platel publié par  eContact! , magazine web de la Communauté Électroacoustique Canadienne, 2010